Le bonheur au travail c’est possible, et c’est même recommandé !

Le bonheur au travail c’est possible, et c’est même recommandé !

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Avoir l’œil rivé sur l’heure de sortie de son travail puis sur les vacances, se sentir fatigué tout le temps, stressé de façon récurrente, manquer de concentration, travailler dans une ambiance tendue, ne plus savoir pourquoi on se lève le matin, puis s’absenter souvent, et enfin être mis en arrêt ….Voici une liste non exhaustive des signaux d’alarmes engendrés par un manque d’épanouissement et une montée des frustrations au travail.

Un objectif positif

Après avoir attiré l’attention sur les Risques psychosociaux et la Responsabilité Sociale des Entreprises (et des organisations) vient le temps du « bonheur et du bien-être au travail » aussi bien dans l’intérêt des acteurs économiques et pour des raisons sociales que pour attirer les meilleurs talents, avoir une image d’organisation positive et éthique.

Grâce à un travail en amont, on passe des actions pour « sortir de la spirale infernale » à « s’orienter sur un objectif positif et désirable (gagnant/gagnant) » aussi bien pour les salariés que pour les dirigeants et dans l’intérêt général.

Performance et bien-être au travail

Dans les organisations où les salariés se sentent bien, le niveau de performance est plus élevé grâce à une meilleure santé, une attention et une concentration plus élevées, une meilleure communication et coopération, un esprit créatif et une prise de risque.

Les techniques et les actions en faveur de la qualité de vie au travail développent des qualités et des compétences, la motivation et l’engagement.

La part des dix pour cent

Bien sûr, il existe des raisons objectives de mal être dans le cadre du travail sur lesquelles on n’a pas de contrôle, comme l’organisation, les horaires, les transports ou les conditions matérielles…qui peuvent constituer 90% du problème.

Il reste 10% bien à soi, que l’on peut modifier pour réaliser son potentiel, et vivre pleinement. : façon de penser, opportunités, curiosité pour d’autres domaines, relationnel…

  • Reconnaître et analyser les facteurs de bien-être déjà présents
  • Prendre conscience de ses valeurs et besoins personnels

4 pistes à suivre pour améliorer le bien-être et le plaisir au travail : que du bonheur !

  1. Prendre conscience de son corps et respirer !

    Le corps transmet une émotion grâce à une sensation physique et des pensées, sourire tous les jours apporte du bonheur.
    Le corps parle, comme on le sait dans la communication : 85% de l’impact d’une communication est dû au « non verbal » (le visuel et le vocal).
    Si on modifie sa posture, on modifie son émotion et ses pensées associées. Mental, corps et émotions est un trio indissociable.
    Se concentrer quelques instants sur sa respiration pour se sentir être puis, en respirant profondément, apaiser les émotions et retrouve une dynamique positive et sereine.
    Pratiquer la relaxation, la pleine conscience et d’autres activités physiques permettent de reprendre le pouvoir sur soi et sa vie.
    A utiliser au travail, très efficace et facile : faire des respirations conscientes pendant 3 à 5 mn en redressant le dos.

  2. Cultiver le positif

    Penser et se sentir « positif » c’est-à-dire soulever une émotion positive qui donne une impulsion au corps et à la pensée. Cela rend créatif dans sa vie et dans son travail, ce qui permet de traverser des difficultés et de trouver des solutions.
    Quand on se sent mal dans son travail, on entraîne des pensées négatives en boucle avec des sensations physiologiques et corporelles.
    Ce qui rend la vie encore plus difficile, c’est la spirale négative.
    Voir et ressentir tous les aspects positifs d’une situation difficile permet de changer ou de provoquer une opportunité que l’on aurait laissé passer sans la voir.
    Abandonner le focus sur ce qui ne va pas et diriger son attention sur ce que l’on souhaite, est une stratégie gagnante.
    Ou tout simplement donne le courage de s’affirmer et de parler sereinement de ce qui ne va pas et de ce que l’on voudrait.
    Ecrire le journal des bonnes nouvelles : 1 fois par semaine faire le point et écrire tout ce qui est positif dans sa vie et son travail.

  3. Exprimer sa gratitude et dire « merci »

    Exprimer sa gratitude c’est célébrer les réussites (les siennes et celles des autres), apprécier tout ce qui est bien, intéressant, motivant et le dire.
    Commencer par dire « merci » à chaque fois que quelqu’un fait, donne, ou dit quelque chose de positif. Tous les jours remercier quelqu’un pour un mot, une attitude, un petit fait…
    A faire également vis-à-vis de soi, éprouver de la gratitude et se dire merci à chaque fois que l’on a réussi, ou essayé, changé, ou eu un fait positif dans sa vie. A consommer et apprécier sans modération !
    PS : dire « merci » ou « j’apprécie ce que tu as dit au sujet de… ».Merci se décline et doit être spécifique.

  4. Reconnaissance

    La reconnaissance dans le travail, crée de la vitalité et la libération des énergies. La non reconnaissance est un des facteurs majeurs de la souffrance au travail. Donner de la reconnaissance à autrui c’est se donner à soi-même.
    En général on attend plutôt la reconnaissance de ses supérieurs, mais si la culture de l’entreprise ou le management ne procure pas de reconnaissance, oser donner des signes de reconnaissance. Faire le premier pas peut déclencher un autre état d’esprit dans l’équipe et amener les responsables à changer de comportement.
    Et savoir aussi recevoir des signes de reconnaissance
    Décider d’être heureux au travail
    Et si on décidait d’être heureux au travail ?
    Le contexte et la direction de l’organisation : l’historique, le lieu, le secteur, l’identité et les valeurs de l’entreprise ont un poids très important sur la qualité de vie au travail.

La notion de bonheur et de bien-être sont fortement induites également par le contexte individuel : les émotions, les humeurs, les contraintes physique et financière, la situation de vie personnelle colorent la vision que l’on a de la vie au travail.

On a le choix de :

  • Se sentir plus à l’aise et estimer que l’on a la capacité de changer ou d’améliorer certaines contraintes
  • Evaluer sa situation professionnelle et son environnement comme négatifs, et estimer qu’on n’a pas la possibilité d’améliorer quoi que ce soit

Changer le monde c’est difficile, être acteur du changement à commencer pour soi, c’est beaucoup plus jouable ! et cela peut être communicatif

ISABELLE GUYOT
Conseil en communication, Formatrice et coach en efficacité personnelle

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